Encouragez vos ados ! Ils peuvent faire bien plus que végéter : 100 Visages en est la preuve !
Je veux partager ce psybonheur avec tous les parents d'adolescents qui ont raisons d'être fières de leurs enfants. Je suis très fiers de mon garçon et de ses amis et j'espère que leur entreprise ne s'arrêtera pas là (je crois qu'il y a déjà un nouveau projet en cours).
Comme dirais mon fils, « les jeunes ne sont pas juste bons à voler les sacoches des personnes âgées... même si c'est surtout ceux-là qu'on voit à la télé. »
Souhaitons que ça vous encourage à voir les jeunes d'une autre manière et vous donne le goût de diffuser leurs bons coups.
José, août 2005.
Membres de la troupe de 100 visages (de gauche à droite et de haut en bas) : Jessica Trudeau, Maude Parent, Jean-François Lallier-Roussin, Susie Lavallée, Simon Jodoin, Sara Renaud-Poirier, Stéphanie Gagnon, Vincent Michaux-St-Louis, Raphaëlle Fluet, Maude Gigue, Léna Gauthier-Paquette et Philip Larouche.
Bas les masques pour les 100 visages
Par André Corbeïj (Le Journal de Chambly - Édition du 19 juillet 2005)
La nouvelle troupe de théâtre 100 visages, de Chambly-Carignan, présentait son premier spectacle de variétés Les jeunes enlèvent leurs masques, les 11 et 12 juillet, à la salle Randall, à Chambly. Ce spectacle est présenté par un collectif d’adolescents, qui ont profité de leurs moments libres, durant la dernière année scolaire, pour monter un spectacle dynamique et inspirant alliant chant, danse et théâtre. Ces jeunes ne l’ont pas eu facile pour mener à terme leur projet et ont dû surmonter bien des obstacles : doutes et craintes des parents, refus des organismes locaux de considérer des jeunes non affiliés à des organismes officiels pour le prêt ou la location de locaux de répétition et autres difficultés techniques.
Le bateau, qui a navigué en eau tumultueuse, a pourtant réussi à se rendre à bon port. Quelque 125 personnes ont assisté à l’une ou l’autre des représentations.
Les interprètes de la pièce de théâtre Meurtre à l'anglaise : Susie Lavallée, Vincent Michaux-St-Louis, Sara Renaud-Poirier, Jean-François Lallier-Roussin et Maude Gigue.
« Nos jeunes sont bourrés de talent et ont eu le cœur et la volonté d’y mettre le travail et l’acharnement nécessaires. On entend parler souvent des jeunes qui ont des problèmes : les décrocheurs, les délinquants, les toxicomanes, pour qui la société fournit des ressources. Je crois qu’il faut aussi souligner les bons coups, les belles initiatives et les grandes réalisations. Le talent, c’est souvent quelques chose d’inné qu’on reçoit comme un don du ciel; cependant, le travail pour en faire quelque chose de concret, ça, ça vient d’eux et ils peuvent en être fiers », souligne Marie-Pascale Michaux, mère d’un participant.




